IMPORTANT



Je suis désolée, je n'ai plus le temps de lire vos fictions.
J'en ai le coeur déchiré, je vous assure que c'est difficile pour moi. Mais je n'ai vraiment plus le temps !
Je vous aime et je rattrape mon retard dès que possible !

Night en mode bad.




/!\ Attention /!\

Mon chapitre 3 que j'ai corrigé récemment c'est mis hors-ligne pour non respect des conditions d'utilisation... La version qui est en ligne est la non corrigée.

Merci de votre compréhension.

Night


Kikoo mes gens ^^.

Je suis ici pour vous demandez un petit service ^^. Je me suis inscrite sur ce super annuaire rockandrock94 qui répertorie les meilleurs fictions de skyrock ! Je vous invite à aller sur mon article provisoire pour demander un questionnaire et m'aider à faire ma petite place dans leur blog ^^. Allez lire aussi leur présentation pour mieux comprendre le système du blog c'est vraiment super intéressant.

Merci encore de votre soutient !

Je vous aime !

Night !


PS : pour celles qui n'ont pas remarqué j'ai une nouvelle fiction... Obsession901

# Posté le lundi 23 février 2009 16:39

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 17:37

oO° Pr£s£ntatiOn °Oo

oO° Pr£s£ntatiOn °Oo




Coucou l£s g£ns !


J£ m£ pr£s£nt£ vit£ fait.
J£ suis un£ fan d£ Tokio Hot£l d£puis 2ans £t j'ador£ lir£ l£s fictions qu£ vous £criv£z.
J'£cris d£jà un roman mais j£ n£ l£ m£trais pas £n lign£ parc£ qu£ c£tt£ histoir£ m£ ti£n à co£ur £t qu£ j'aim£rai la publi£r !!!!


J'avais tout d£ m£m£ £nvi£ d'£crir£ un£ fiction pour vous fair£ r£ver !
Alors viv£z c£ qu£ vous lis£z !!!!


J£ d£di£ c£tt£ fic à ma Camichou ch£ri£ !!!


J'£ssay£ d£ fair£ un£ histoir£ la plus r£alist£ possibl£.


J£ n£ vous d£mand£rai pas un nombr£ d£ coms pour post£r la suit£, j£ trouv£ c£la lam£ntabl£ d£ dir£ "si tu v£ux la suit£ m£t tant d£ coms". Vous vous rabaiss£z à ça ? C'£st pitoyabl£ ! Lir£ c'£st avant tout un plaisir £t £crir£ pour moi £n £st un aussi. J£ n£ v£ux pas fair£ pay£r mon travail av£c d£s coms, mais av£c d£s £motions qu£ j'£sp£r£ j£ vous f£r£z vivr£ ! Ici pas d£ chantag£, vous £t£s là pour pr£ndr£ du bon t£mps !!!
J£ vous d£mand£r£z d'£tr£ indulg£nts av£c l£ t£mps qu£ j£ m£ttrais à post£r un articl£. C£rt£ j£ suis £n vacanc£s mais j£ n£ pass£ pas ma vi£ d£vant mon PC^^. £t puis j£ vais travaill£r en tant qu£ caissi£r£ alors on v£ra l£ t£mps qu£ ça m£ laiss£ra. Mais j£ n£ vous oubli£rai pas ! Promis !


Donn£z moi vos avis !!!!! L£s rag£ux sont tout aussi bi£n v£nu ! J'£stim£ qu£ l£urs critiqu£s sont constructiv£s. C£la n£ m£ fait ni chaud ni froid...


°O R£v£r
°
°
oO° Laiss£z vous guid£r °Oo
°
°
By£ By£



Night


FICTION TERMINEE




♥ 40 fans ♥ qui l'aurait cru...
Merci infiniment !


Blog p£rso : http://oO-little-framboise-901.skyrock.com
Blog d£ d£ssins : http://ayu901.skyrock.com

# Posté le mercredi 18 juin 2008 08:21

Modifié le mercredi 04 novembre 2009 16:20

Chapitre 1 : oO° NOuveaux vOisins °Oo

Chapitre 1 : oO° NOuveaux vOisins °Oo




Ce matin je fus réveillée aux aurores par un mauvais rêve. Je passe le reste de la nuit à tourner en rond dans le salon. J'ai malheureusement oublié mon livre dans la chambre de Lunna, ma colocataire.
Cela fait 1 an que nous vivons ensemble. Proposer d'avoir une colocataire est certainement la meilleure chose que j'ai fais depuis que mes parents ont cessé de me parler. Non pas que j'ai besoin d'argent, mais la compagnie de mon amie me permet de garder les pieds sur terre. Je croise mon reflet dans le miroir. Toujours le même visage trop maigre entouré de mes boucles couleur sang. La tristesse se lit sur tous mes traits, malgré les efforts que je fais pour la dissimuler. Ces yeux que tout le monde trouvent si magnifiques, je les arracherai volontiers pour ne plus voir le malheur du monde. Mon regard vert est éteint, sans espoir. Il est vide de sens. Je me détourne de mon image et vais sur notre ordinateur sans savoir trop quoi faire. Je finis par continuer mon roman, que je dois terminer pour la fin de l'été. Je suis tellement absorbée par mon activité que je n'entends pas Lunna se lever. Quand elle pose sa main sur mon épaule je sursaute et tombe à côté de la chaise. Lunna éclate de rire :


- Excuse moi Jude. Je ne voulais pas te faire peur.

Ses boucles anglaises dans les tons châtains entourent son visage. Ses yeux bleus sourient autant que sa bouche. Elle est assez petite ce qui la rend encore plus mignonne. C'est une fille qui déborde d'énergie, toujours en train de rire et de bonne humeur. Elle est très agréable et je ne regrette pas de l'avoir choisie comme colocataire et amie.
Après un petit déjeuné en compagnie de Lunna, je descends prendre le courrier. La concierge m'intercepte et me demande :


- Melle Jude ? Etes vous au courant de l'arrivée de vos nouveaux voisins ?
- Ah non, on ne m'avait pas prévenu. Quand arrivent-ils ?
- Dans l'après-midi me semble-t-il.
- Bien. Je vous remercie de m'avoir prévenu.


L'appartement voisin est vide depuis près de 2 mois. La vieille femme qui vivait là s'est vue enfermée dans une maison de retraite, non loin de la résidence de ses enfants. En remontant j'annonce la nouvelle à Lunna qui s'écrie :

- J'espère que se sera des jeunes qu'on puisse rigoler ! Y a que des vieux dans cet immeuble !
- Ben au moins ils ne font pas de bruit.
- Fait pas ton associable ! Et si s'était des beaux mecs ?
- Ça devient tout de suite plus intéressant, je réponds avec une moue d'approbation.
- On a besoin d'hommes nous qu'est-ce qu'ils croient ici ?!
- Oui mais c'est peut être un couple avec un petit bébé.
- Arrête tu me gâches tous mes plans !!
- Bien je te laisse baver, moi je vais au boulot.
- D'accord. On se retrouve pour manger ?
- Comme d'habitude, dis-je en sortant de l'appartement.


Je descends les escaliers quatre à quatre, comme à mon habitude, pour me jeter dans ma voiture. Je conduis ma petite 106 jusqu'à mon lieu de travail, une boutique de vêtements sur mesure. Après des études de stylisme, je me suis associée à une créatrice de robes de mariée. Je passe la matinée à dessiner des robes et prends ma pause déjeunée vers midi pour rejoindre Lunna à notre pub irlandais préféré. Nous y mangeons une bonne grosse pomme de terre pleine de fromage et de jambon. Un vrai régal. Au fils de la conversation, on en vient à reparler de nos futurs voisins et à les imaginer.

- Je suis sûre que se sera des beaux mecs, susurre-t-elle.
- C'est peut-être des filles ?
- Elle t'as dit quoi exactement la concierge ?
- Euuh. Que nos voisins arrivaient cette après-midi.
- Donc ce sont des garçons !
- Ou un couple...
- Disons que ce sera des garçons, l'idée me plaît plus. Comment tu les imagines ?
- Je préfère pas me les imaginer parce qu'on sait jamais. On va tomber sur des no life boutonneux, je dis en grimaçant.
- Arrèèèteuuuuh !!! Moi je vois bien un rasta !!!
- Un beau ténébreux plus, je dis levant les yeux au ciel.
- Oh les deux se serait parfait. Dis moi tu t'es levée tôt ce matin.
- Oui, je murmure.
- Tu as encore fais un cauchemar ? me demande-t-elle.


Je hoche la tête. Cela fait 3 ans que je fais le même cauchemar. J'entends des cris, des plaintes, je vois du sang et surtout je vois mon ex, un couteau plein de sang dans la main. Je revis cette scène presque chaque nuit. C'est un supplice car, en plus de l'avoir vécu une fois, le couteau s'enfonce de plus en plus profondément dans mon c½ur. Lunna me regarde avec un air inquiet comme à chaque fois que l'on aborde ce sujet sensible. C'est avec grand peine qu'elle me laisse repartir au boulot, un peu émoustillée par ce souvenir. Je passe l'après-midi à faire les patrons de mes robes et sors un peu plus tôt que d'habitude. Je décide d'aller chercher Lunna à son travail. Elle bosse en tant que médecin légiste à la police, juste en face de l'espace pour les jeunes. Je m'assoie sur le petit muret, là où tout les jeunes se retrouvent. Je hais cet endroit qui grouille de monde et surtout de jeunes qui crient et s'insultent... Cette ambiance me rappelle que des mauvais souvenirs. Je déteste être parmi les jeunes de mon âge. Un mec se rapproche de moi en rigolant avec ses copains. Il m'aborde pour me demander du feu. Je lui tends mon briquet et il me prend la main en disant :

- Ça te dirait qu'on baise ?

Je fais de gros yeux ronds et il pouffe :

- Non mais elle m'a cru !!! Elle a gavé marché ! Mais jamais je toucherais un thon pareil !! Comment t'as trop rêvé !

Je murmure entre mes dents :

- Mais va te faire foutre !

Lunna sort à ce moment là de la police et danse jusqu'à moi. Elle me sourit et me dit :

- On y va ? Il me tarde de voir la tête de nos voisins.

Nous prenons donc la route de la maison. Lorsque nous arrivons, un gros 4x4 stationne devant la porte.

- Ça sent mauvais, je murmure.
- Tu crois que c'est leur voiture ? jubile Lunna.
- Ben on verra bien.


Je contourne le monstre pour pouvoir m'engager dans l'entrée de l'immeuble. Arrivée en bas des escaliers, je lève les yeux. Un jeune homme est de dos. Ses cheveux sont noirs et descendent le long de ses épaules coiffés en pétard. Quelques mèches blanches parsèment sa chevelure. Son T-shirt suit les formes de son dos et de ses bras. Un peu intimidée, je commence à monter les escaliers. Le jeune homme entre dans l'appartement, quand je suis percutée par une horde de tentacules. Je pousse un cri et tombe dans les escaliers. La personne qui m'a bousculé ne prend pas le temps de regarder si tout va bien. Elle fonce vers la voiture sans se retourner. Lunna arrive en courant et m'aide à me lever.

- Ça va ? s'inquiète-t-elle.
- Hum, je crois que je vais me rentrer. Ça ne doit pas être mon jour.


Je me retourne est tombe nez à nez avec des yeux marrons qui pétillent. Je sursaute mais ne peut néanmoins retirer mes yeux de ces prunelles pleines de questions, de mystère et d'espoir. Je fais un effort considérable pour ne pas fuir à toutes jambes et chuchote :

- Salut...
- Bill viens m'aider !!!!!! hurle les tentacules dans la voitures.


Je vois des dreads remonter à toute allure les escaliers, une casquette, un T-shirt ample et un bagguy pour compléter le tout. Je bouillonne et me mets à crier :

- Ça te dérangerais de t'excuser ?
- Pourquoi ? Qu'est-ce que j'ai fais ? demande le dreadeux.
- Tu m'as bousculé ! J'aurais pu me faire très mal.
- Il ne l'a pas fais exprès... dit le jeune homme en face de moi.
- Mais oui bien entendu. Je me casse ! Je t'avais dis que si c'était des jeunes se serait la merde !!!!


En hurlant je me dirige vers notre appartement, tourne la clef comme une furie, ouvre la porte violemment, jette mes affaires sur le canapé et questionne, toujours en hurlant :

- Lunna tu restes dehors ?
- Euuuuh non, non j'arrive... Excusez la.
- Quoi excusez-la ? J'hallucine c'est moi qui me fais agresser et c'est eux qu'on défends !


Je pars comme une folle dans ma chambre, claque la porte, me mets mon casque sur les oreilles et mets la musique à fond pour ne plus entendre le bruit du monde.

# Posté le mercredi 18 juin 2008 10:24

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 09:55

Chapitre 2 : Les souvenirs mortifient l'âme

Chapitre 2 : Les souvenirs mortifient l'âme




Je suis réveillée par des coups timides frappés à ma porte. Les yeux encore collés par le sommeil, je réponds d'une voie pâteuse :


- Oui ?
- C'est moi, dit timidement Lunna en montrant le bout de son nez. Jude excuse moi pour tout à l'heure. Je savais que tu n'allais pas très bien et je n'ai rien fais pour t'aider.


Elle se retourne pour me regarder dans les yeux.

- Je sais que se n'est pas facile pour toi et que tu as du mal à t'intégrer avec les jeunes. Mais je t'ai promis de te faire changer tu te souviens ? Je tiendrais parole. Il n'a certainement pas fais exprès, il était occupé, il n'a pas fait attention...
- C'est de ma faute j'ai mal réagis.


Elle me prend dans ses bras. Je me mets à sangloter :

- C'est si dur pour moi. Je préfère être seule qu'accompagnée. Les jeunes me donnent toujours l'impression de se moquer de moi... Je ne les aimes pas !
- Fais des efforts. Nos voisins sont peut être une signe. Essaye de t'intégrer.
- Oh non alors, je m'exclame, pas les voisins !
- Et pourquoi ça ? me demande-t-elle le sourcil gauche légèrement relevé.
- Ils sont trop prétentieux et nous regarde de haut !


Prise dans mes pensées je dis :

- Je suis sûre qu'ils sont homosexuels.
- Tu crois ?
- Ben pourquoi deux mecs vivraient ensemble d'après toi ?
- C'est peut être des amis...
- Non c'est évident. En plus on voit très bien que c'est celui au cheveux longs qui fait le rôle de la fille. Et je te rappelle qu'il a prit sa défense !!!
- C'est normal entre amis.
- Ben non toi aussi tu as pris la défense des tentacules !
- Des quoi ?
- Ben oui de celui qui a une pieuvre à la place des cheveux.
- Ta comparaison n'est pas élogieuse, mais assez réaliste je dois dire.
- Non en fait, ils peuvent pas être homosexuel puisqu'ils sont pas sympa !
- Mais ils sont beaux.
- Hum c'est vrai. Bon ben ils sont homosexuels alors. Adjugé vendu ! je rie.
- C'est bon alors, tu vas pouvoir devenir une de leur grande copine !


Je souris. La plupart de mes amis sont des homosexuels. J'aime beaucoup leur façon de penser et d'être. Lunna a peut être raison.

- Merci d'être là Lunna ! Tu es trop adorable.

Nous mangeons notre repas dans une ambiance plutôt humoristique. Ensuite comme à notre bonne habitude du vendredi soir, on allume la télé, on mets nos pyjamas à nounours, on amène nos coussins et on se cale devant un bon film. La soirée se termine en free style, bataille de coussins, de crèmes dessert, de dentifrice et tout ce qui peut nous tomber sous la main. On déplie le canapé lit du salon et on s'installe toutes les deux ensemble. On discute jusqu'à 3h du matin avant de tomber de fatigue.

" Ma respiration s'accélère. J'ai entendu quelqu'un crier, pourtant il est censé être seul à la maison. Je presse le pas. Cette fois ci c'est une certitude, j'ai entendu un hurlement, une plainte. Je cours jusqu'à la porte de ma demeure. Le c½ur bâtant à 3000 à l'heure je tourne la clef dans la porte. La nervosité me fait trembler. Mon c½ur cogne si fort que j'ai mal à la poitrine. Je me sens oppressée. Un autre cri se fait entendre. J'ouvre la porte et reste pétrifiée dans l'entrée. Une grosse trace de sang souille le mur. J'entre à pas prudents. Je cherche à comprendre ce qu'il se passe. Il voleur ? Un assassin ? Le peur me prend la gorge mais j'avance toujours. Mes jambes me portent sans que j'en prenne conscience. Pourvu qu'il ne soit rien arrivé à Matt. J'accélère le pas, tourne dans la cuisine et m'arrête brusquement. Les larmes me montent aux yeux, de l'incompréhension envahit mon c½ur. Je regarde cet homme comme si c'était la première fois que je le voyais. Tout lui appartient, le même corps musclé, les même cheveux ondulés, le même sourire, mais pas les même yeux. Ils reflètent la couleur du sang qui dégouline de son couteau et a un air satisfait. Une jeune femme est étendue sur le canapé du salon. Elle est nue, couverte de sang, transpercée de partout. Les larmes dévalent sur mes joues, je regarde cet homme que j'aimais plus que tout au monde. Je murmure :
- Matt ...
- Tu es rentrée plus tôt que prévue chérie ? chuchote-il.

Oui, j'avais pu prendre l'avion d'avant et avais voulu lui faire la surprise d'arriver avant. Pour le coup s'est moi qui ai une drôle de surprise. Je me détourne et me met à courir à toutes jambes. J'entends Matt hurler :
- Chérie...
Je suis déjà loin. Je ne peux m'arrêter, même si je tremble de tout mon corps. Les larmes dégoulinent sur mes joues sans que je puisse les en empêcher. Je me stoppe devant un poste de police. Mon c½ur cogne. J'ai mal. Je pleure encore et encore. Assise devant le policier qui vient d'envoyer ses troupes chez moi, je reste sans voix. Le sol se dérobe sous moi et je tombe dans le vide."


Je me redresse d'un coup, en sueur. Je m'affole et regarde autour de moi. La lumière se faufile à travers les volet. Je suis dans mon appartement et Lunna dort à côté de moi. Je reprends ma respiration. Encore ce rêve. Ne laissera-t-il jamais mon âme en paix ? Je me lève doucement et vais dans ma chambre. J'enfile ma robe noire en dentelle, maquille rapidement mes yeux et coiffe mes boucles rouges. Je laisse un mot à Lunna et sors de notre appartement. Comme souvent après ce rêve, je me rends au cimetière avec des fleurs. Des roses rouges, signe de passion et d'amour. Je me dirige vers sa tombe, y dépose des fleurs et m'agenouille devant elle. Je ne la connaissais pas, cependant je ressens le besoin de venir la voir. J'y dépose à chaque fois des roses rouges, signe de l'amour que je portais pour son assassin. Je reste là, les yeux dans le vide, priant pour qu'elle retire ma souffrance. Je ne la connaissais pas cette jeune femme que Matt a tué. Mais j'ai besoin de venir me confier à elle. Essayer de faire pardonner cet homme que j'ai aimé, de le comprendre et aussi d'oublier. Une fois que je me lève je me sens légèrement mieux. Je peux rentrer chez moi sans encombre et me dire que j'ai fais une bonne action. Pour moi, lui rendre visite est essentiel. Peut-être que c'est la preuve que j'aime encore Matt comme me dit Lunna. Je n'en sais rien. Ce que je sais, c'est que je me sens mieux une fois que je me suis confiée à elle. Je passe chercher du pain à la boulangerie en face de l'immeuble. J'entre, prends le courrier et monte les escaliers en le feuilletant. Tiens, j'ai une lettre de mon père. Je me demande bien ce qu'il veut. Arrivée en haut, je lève les yeux pour me diriger vers ma porte. Je passe à côté du dreadeux, qui me fixe, adossé à la porte de son appartement.


- Bonjour, me dit-il.

Je passe sans lui répondre et entre dans mon appartement. Je n'ai pas envie d'engager la conversation. Moi aussi je peux être mal polie. Lunna se prépare un petit déjeuné et a déjà rangé le bazar que l'on avait fait hier.

- Merci d'avoir rangé Lunna.
- Je t'en prie. Ta balade s'est bien passée ?
- Oui, oui, je dis distraitement.


Pourquoi mon père m'envoie-t-il une lettre ? Qu'est-ce qu'il veut me dire ? Cela fais trois ans que l'on ne s'est pas parlé. Lunna, qui a sentie ma distraction, pose sa tête sur mon épaule et regarde la lettre.

- Ton papa t'a écrit ????
- Ben oui apparemment.
- Vas-y ouvre !!!!! Tu veux que je te laisse ?
- Non, non tu peux rester.


J'ouvre l'enveloppe et en sors un papier blanc où l'écriture de mouche de mon père s'étale. Il y a écrit :

"Ma fille,

C'est avec la plus grande peine que je t'envoie cette lettre. Tu dois t'étonner de recevoir des nouvelles de nous depuis le temps que nous nous sommes disputés. Je ne t'écris pas pour te faire mes excuses je maintient le fait que ton métier soit du vent, que je n'ai jamais aimé Matt et que le fait que j'ai trompé ta mère était justifié.

Si je t'écris c'est pour t'annoncer deux nouvelles graves. Ta mère à un cancer des poumons et n'a plus qu'un an à vivre. Comme je ne peux malheureusement pas aller la voir, je pensais que tu pourrais t'en charger. Tu comprendras que maintenant que je vis à Paris et que j'ai un nouveau travail je ne peux pas me déplacer.
Ta maman m'a aussi chargé de te dire que ta grand-mère est morte et que l'enterrement est le 20 Juin.

Cordialement.

Michel."


Je regarde Lunna et lui dis :


- On est pas le 20 Juin ?

Elle hoche la tête.

- Merde !!! je m'écrie.

Je saute sur le téléphone et appelle ma mère. Elle décroche au bout de trois tonalité :

- Ici Martine.
- Maman c'est moi je viens de recevoir une lettre de Michel. A quel heure est l'enterrement. ?


Cela fait longtemps que je n'appelle plus mon père que par son prénom. Je n'ai jamais approuvé sa façon de traiter les femmes et surtout maman. Il m'a toujours méprisé et dès qu'il le pouvait, il m'écrasait comme un cafard. J'en voulais à ma mère de ne pas se révolter et de m'avoir fais éduqué par une nounou. En revanche, je ne l'ai jamais appelée par son prénom.

- Ah ma chérie. Tu as le temps de venir nous commençons à 16h.
- Bien d'accord. Et toi ça va ?
- Le moral n'est pas trop là. Maman qui meurt et mon médecin qui m'apprend que je n'aie plus qu'un an à vivre.
- Tu fumes comme un pompier je ne vois pas pourquoi tu t'étonnes.
- Hum, je t'attends alors.


Je raccroche. Je demande à Lunna :

- Tu viens avec moi ?
- Oui je pense que je vais t'accompagner. Tu es dur avec ta mère.
- Je ne l'ai presque pas connu et j'ai très bien vécu sans. Je ne vois pas pourquoi je lui jetterai des fleurs.


Nous nous préparons à partir et nous prenons la voiture pour une heure et demie de route.

________________________________________________________________

Fin du second chapitre, j'espère que vous aimez. Je sais je ne parle pas encore beaucoup des Tokio Hotel pour le moment mais ça va venir.

J'ai trouvé ces magnifiques photos ici.

Bisous

# Posté le jeudi 19 juin 2008 16:29

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 09:56

Chapitre 3 : Qui fait preuve d'agressivité tente de cacher ses craintes.

Chapitre 3 : Qui fait preuve d'agressivité tente de cacher ses craintes.




Nous arrivons juste à l'heure pour l'enterrement de mamie et c'est mieux ainsi. Nous nous glissons discrètement à l'arrière de la salle pour que personne ne nous remarque. Ma grand-mère est la seule personne qui m'ait considéré comme sa véritable petite fille. Elle venait me rendre visite tout les weekends et m'apportait des gâteaux en cachette. Elle a toujours aimé ses enfants et les as éduqués elle-même ce pourquoi je ne comprends pas l'attitude de ma mère envers moi. Ma grand-mère était une crème. C'était un ange qui a été envoyé pour s'occuper de moi. Elle me prenait chez elle pendant toutes les vacances, me faisant sortir, découvrir ce qu'était la véritable vie en « famille ». Elle a toujours approuvé ce que je faisais. Ce fût elle qui me poussa à faire le métier que je voulais contre la volonté de mes parents, elle encore qui accepta Matt tel qu'il était, elle aussi qui m'accueillit chez elle après l'accident qui à bouleversé ma vie. A la fin de la cérémonie, j'attends que tout le monde soit sorti pour aller jusqu'au cercueil de ma grand-mère y verser quelques larmes. Je l'embrasse par la pensée, lui promettant d'être forte et de ne plus pleurer, de ne plus montrer mes faiblesses. Je la remercie pour ce qu'elle a été pour moi et lui dit qu'elle me manquera ! Je regarde Lunna et lui dis :


- Essayons de partir sans se faire remarquer. Je ne veux pas avoir à faire avec les pies qui me servent de tante.

Elle hoche la tête. Elle a déjà assistée à des prises de becs entre moi et ma mère et n'a certainement plus envie de revivre ça. Mais, mes tantes en décidèrent autrement. A peine sortie de l'église, tante Miriam m'accroche le bras avec ses faux ongles griffus et me tire vers elle.

- Alors, qu'es-tu devenu ? piaille l'une.
- Toujours aussi maigre ! ronchonne l'autre.
- Tu vis toujours dans le même appartement pourris ? demande une troisième.
- Tu continues ton métier frivole ? raille sa voisine.


Je me gratte la gorge pour tenter de leur répondre mais elles continuent à me détruire sans attendre que je prenne la parole. Tante Zelda enchaîne :

- De toute façon, tu n'as causé que des ennuis à ta mère. Qu'elle genre de fille es-tu ? Tu es la honte de la famille Jude ! Tes bêtises nous aurons fait payer l'erreur de tes parents de t'avoir mis au monde.

Sur ce point j'étais d'accord avec elle, mes parents auraient du réfléchir avant de me concevoir ! Je me retourne pour m'éclipser discrètement et tombe nez à nez avec ma mère, en larmes. La pitié me pousse à la prendre dans mes bras et à essayer de la consoler. Je lui murmure :

- Allons, ça va aller... Elle va nous manquer aussi mais il faut garder en mémoire nos bons souvenirs et être fortes pour elle.
- Elle t'a tout donné ! Ma propre mère donne toute sa fortune à sa petite fille mais rien à ses filles. Je la déteste !


Je reste bouche-bê pendant quelques seconde, ne réalisant pas ce qu'elle vient de me dire.

- C'est pour ça que tu pleures ? je m'offusque.

Je la regarde dans les yeux et y lis de la colère, de la rage mais pas une pointe de tristesse. J'aperçois non loin le notaire de mamie. Je lâche ma mère et lui crache :

- Tu es méprisable !
- Oh qu'elle fille indigne ! s'exclame tante Zelda.


Je fonce vers Monsieur Sardinions pour ne plus entendre leurs bêtises. Il me confirme que ma grand-mère m'a légué tout ce qui lui appartenait. Il me tend les clefs de sa maison et me fait signer un papier.

- Tout les biens sont conservés chez elles.

Je sourie tristement et demande :

- Patou est-il toujours à la maison ?
- Oui, elle a estimé que vous seriez la plus apte à vous en occuper et à l'aimer.


Je me retourne et me dirige vers Lunna.

- Il faut que nous passions chez ma grand-mère. J'ai hérité de tout ses biens, y compris de son chien.
- Un chien, grimace ma coloc. Tu ne compte tout de même pas l'amener dans notre appartement ?
- Je n'ai pas le choix je ne peux pas faire l'allée retour tous les jours ! Pour le retour cela te dérangerait de conduire la 106 ? Je vais prendre celle de ma grand-mère, je ne voudrais pas qu'on la lui vole.
- C'est vraiment parce que c'est toi ma bichette, sinon t'aurais pu te gratter !


Je rie aux éclats en la remerciant et en lui claquant une grosse bise sonore. J'entends derrière moi :

- Il ne manquerait plus qu'elle soit lesbienne !

Je ne cille pas. Quelle bande de gnous celles là ! Je comprends que grand-père se soit suicidé avec 10 filles comme ça chez lui. Je rentre dans ma voiture et allume de moteur. J'ouvre les fenêtres me maudissant d'avoir choisi un modèle sans climatisation.

- Pour couronner le tout, elle part sans dire au revoir !

Je démarre en trombe et pile devant le groupe de folle, à quelques millimètres de tante Simone. Elles me regardent comme des ronds de flan et je leur crie :


- Aller bande de buses, dites du mal de moi vous ne me verrez plus. Je ne vous ai jamais aimé !


Ma mère, soi-disant choquée par mes propos, éclate en sanglots. Je dis à Lunna :

- Attends-moi deux secondes, je reviens.

Je sors somme une furie de la voiture et me plante devant ma mère biologique, des flammes dans les yeux. Elle hoquette :

- N'as-tu pas pitié de ta pauvre mère malade ? Crois-tu que je n'ai pas assez de soucis pour que tu m'embarrasse ?! Je vais mourir Jude, dois-je te le rappeler.
- On va tous mourir, je crache avec agressivité. Alors crève en silence.


Mes tantes poussent des cris scandalisées. Je reprends :

- T'es-tu une seule fois inquiété pour moi ? Quand j'ai fais une dépression ou bien quand je me suis cassé la cheville ?! Jamais, jamais tu n'as étais là pour moi et tu ose prétendre que je n'ai pas de pitié ?! Regarde-toi ! Tu pleures parce que l'héritage de grand-mère m'a été donné à ta place ! J'ai honte d'être ta fille autant que vous avez honte que je fasse partie de votre famille. Mes tantes, chères tantes, vous avez toujours tout fais pour que j'ai des soucis. Vous m'avez toujours traité comme une moins que rien. Comment voulez-vous que j'ai la moindre considération pour vous ? Quand à toi maman, que tu crève aujourd'hui ou demain cela m'est totalement égale ! Je ne viendrais pas à ton enterrement de toute façon ! Adieu !

Je repars, monte dans ma 106 et démarre sur les chapeaux de roue. Lunna n'ose pas ouvrir la bouche de peur de me contrarier. Elle sait à quel point ma famille m'a blessé. Je finis par briser le silence :

- Excuse-moi... Je ne pensais pas que ça allait tourner comme ça.
- Je comprends que tu aies voulu assister à l'enterrement de ta grand-mère. Et puis, je commence à connaître ta famille. Dis-moi, elle avait quoi comme chien ta grand-mère ?
- C'est un Border Colley du nom de Patou. ( pour ceux qui ne connaissent pas ^^ ) Tu verras il est adorable...
- Ce n'est pas que je n'aime pas les chiens mais les gros chiens... en plus dans notre appartement. Ta grand-mère a un grand terrain il me semble non ?
- Oui, mais Patou devra s'y faire.


Lunna soupire. Je sais bien que cela ne la met pas du tout à l'aise, mais je n'ai pas le choix. Patou ne peux pas rester seul et comme me l'a dit Monsieur Sardinions, mamie voulait que se soit moi qui m'en occupe. Arriver chez ma grand-mère, je descends avec Lunna qui s'émerveille :

- Waw, c'est magnifique...

Effectivement la maison de ma grand-mère ressemble vaguement à un château. Devant le portail se trouve le garage, à côté le terrain est immense et la maison se trouve au milieu, sur une minuscule colline. Je rentre dans la maison où Patou m'accueille avec grande joie. Il m'amène sa gamelle, les yeux suppliants.

- Oui Patou je vais te nourrir.

Je lui donne ses croquettes. La cuisine est tout en bois et en carreaux grisâtres, il y a aussi un bar en bois, colorés de fleurs de toutes les couleurs. Je m'approche du téléphone et vois un mot. C'est le jardinier qui me demande de le rappeler pour lui dire si j'ai encore besoin de ses services. Je regarde le somptueux jardin de ma mamie, très fleurie et bien entretenu. Lunna qui a déjà fait le tour de la maison me demande :

- Dis-moi, on passera les vacances ici ? On a tout ce qu'il faut même une piscine !!! Oh, s'il-te-plaît dis oui !!!
- Bien, on passera nos vacances ici alors...
- Merci !!!!!!!!!!!!!!!


Elle se jette à mon cou et m'embrasse les joues tellement fort que j'en ressent la douleur pendant quelques minutes. J'appelle le jardinier pour lui demander d'entretenir le jardin. Je rapatrie les affaires de Patou qui se demande où il va. Je lui dis :


- Tu vas vivre avec moi Patou, dans mon appartement. Bien entendu les courses poursuites dans le jardin s'est fini mais au moins tu serras nourri.

Il secoue la queue tout content. Nous sortons de la maison, Lunna prenant la 106 et moi la nouvelle Laguna 3 Coupée noire de ma grand-mère.( le modèle est ici) Je vais trop avoir la classe avec cette voiture en ville... Remarque, on va trop me regarder mais je ne peux pas la laisser ici sans surveillance. Je serais plus tranquille si elle est dans le garage de nos appartements. Je prends donc Patou avec moi et la route se passe sans encombre. En arrivant devant notre immeuble je remarque qu'il y a une voiture garé sur notre place de stationnement. Vu la classe de cette voiture je suppose que ce sont des amis à nos nouveaux voisins. Je descends donc comme une folle de ma voiture, y laissant Patou et ses affaires. Je monte quatre à quatre les escaliers et frappe comme une bourrine sur leur porte. Le poulpe m'ouvre nonchalamment la porte.


- Ouais ????
- Ce serait sympa si vous pouviez éviter d'encombrer les places de parking des autres résidents !! je crie.
- Ah. Les mecs c'est la voisine et elle est furax parce que vous êtes garés sur sa place de parking.
- La voisine vous signale que vous n'êtes pas les seuls sur terre !!!


J'entends des grognements et des gens se lever. Un garçon sort, ses cheveux sont longs, ses yeux vert et sa frimousse assez mignonne.

- Je vais me pousser, dit-il.
- Je vous remercie, je chantonne.


Le poulpe m'observe intensément. Je lui lance :

- Quoi ?????? T'as un problème ?
- Non, non aucuns.


Il reprend :

- Je me disais juste qu'on n'aurait pas pu trouver pire comme voisine.
- Je n'en pense pas moins de vous !


Je me retourne et me dirige vers ma voiture. Une fois garé à ma place, je sors les affaires de Patou qui cour et saute partout. Une fois dans le hall nous montons les escaliers avec Lunna. Le temps que mon amie ouvre la porte de l'appartement Patou avait poussé la porte entre baillée de chez les voisins et attendait devant leur porte. Je chuchote :

- Patou revient ici !!!!!

Cet imbécile de chien me regarde et entre chez eux. Je jette mes affaires et me prends la tête entre les mains.

- Mais quel con ce chien !!!!

J'entends les voisins qui rigolent et s'amusent avec lui.

- Hey t'a vu le chien ? lance une voix qui m'ait inconnue.
- Salut le tout beau ! Comment tu t'appelles ?


La voix du poulpe m'arrive aux oreilles. Je grimace. Et merde, il va bien falloir que j'aille le chercher, Lunna refuse de le toucher alors aller le chercher ... Je m'avance jusqu'au palier et les regarde en train de le caresser. Le brun lève les yeux et me fait :


- Salut ! C'est ton chien ?
- Oui malheureusement...
- On va ne pas te le voler, rajoute le poulpe.
- J'y compte bien !!
- Il s'appelle comment ? me demande un jeune homme assit sur le canapé.

Il a un visage de petit bonhomme, très gamin en fait. Des petits yeux marron et un air boudeur qui le rendent craquant. Je soupire.

- Il s'appelle Patou.
- Je ne l'avais jamais vu, lance le poulpe.
- En même temps, ça fait un peu un jour qu'on est là, rétorque le brun.


Ils commencent à se chamailler, moi au milieu ne sachant pas quoi faire ni dire. Ce genre de scène est banni de ma vie depuis si longtemps que je ne sais plus du tout comment réagir. Mon c½ur se serre et les souvenirs ressurgissent de nul part. Je dis tout à coup :

- Bon je vais peut-être récupérer mon chien et vous laissez à vos occupations...
- Vous voulez manger avec nous ? propose le brun.
- Non je suis désolée je n'ai pas l'esprit à la fête.
- Parce que tu as perdu ton chien ? rie le dreadeux.
- Non j'étais à l'enterrement de ma grand-mère ! je dis le plus sèchement possible.
- Oh désolé, s'excuse-t-il honteux.
- Aller Patou viens, on s'en va !


Comme mon chien ne veut pas venir, je suis obliger de rentrer dans leur appartement encore en déménagement et me baisse pour lui attraper le cou. Le brun me dit :

- On évite de se baisser quand on a un décolleté.

Je me relève vivement, rouge d'humiliation. Il me regarde dans les yeux et sourit. Ce sourire si arrogant a fait déborder le vase. Je lui mets une claque monumentale et fais une sortie théâtrale avec mon chien. Une fois chez moi, je me pose sur le canapé. Patou, se sentant responsable de quelque chose met sa tête sur mes jambes. Je le caresse machinalement en pensant à la scène que je venais de vivre. Comment a-t-il osé ? C'est claire les voisins je les déteste !!
Qu'elle journée de merde !

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Huhu j'aime bien les histoires qui commencent mal ^^.

Voilà enfin une suite. Eh oui, à cause de certains problèmes de santé je n'avais pas la tête à écrire...
Mais voili voilou j'ai fais des efforts ^^.

Je suis désolée pour la couleur de la tante Zelda mais je ne savais plus quoi mettre alors vous savez ce qu'il vous reste à faire ... Sélectionner pour lire... >.< " désolééééééééééééée !!!!

J'espère que ça vous plaît !!! En attendant la suite gros bisoussssss.

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 11:21

Modifié le samedi 11 juillet 2009 18:26